COMPAGNIE THÉÂTRALE
LA GRAVE ET BURLESQUE ÉQUIPÉE DU CYCLISTE

saleté (2002)

La compagnie poursuit sa recherche en proposant Saleté : errance beckettienne d’un Irakien en Autriche, d’un Arabe en Europe, interrogation plus approfondie et universelle sur l’exil et l’accueil, sur le regard sur l’Autre, l’Étrange, l’Étranger.

"... Sad, Mohamed Guellati… se joue de nos préjugés, de nos fantasmes et de nos peurs de l’autre, analyse et explique notre rejet du barbare... Sa parole chaotique fait surgir des non-dits, fait apparaître le dessous de nos postures moralement correctes." Cassandre, Mai-Juin 2002, [à propos de Saleté] par Irène Sadowska Guillon

"Toute mise en scène n’a de sens que si elle modifie notre manière de saisir le monde. Plus le théâtre est insidieux, plus il a de chance de nous bouleverser. C’est ce qu’il fait ici, et durablement." Théâtre/Public, Mai-Décembre 2002, par Patrice Pavis

"À penser à Aimé Césaire, aux auteurs contemporains africains, algériens qui nous mettent face à nos responsabilités. Un bras d’honneur au consensus, à la facilité. Ineffaçable..." L’Olivier WEB, Avignon, Saleté par Claire Vanhaelen

Équipe artistique

Texte de Robert Schneider (monologue traduit de l’allemand par Claude porcell).
Mise en scène : Moni Grégo.
Scénographe : Claude Acquart. Avec Mohamed Guellati.

En coproduction avec le Théâtre de l’Espace, scène nationale de Besançon et en coréalisation avec la Compagnie Théâtrale de la Mer.